
Foire aux questions (FAQ)
Vous trouverez ci-dessous une liste de questions fréquemment posées (FAQ) et leurs réponses.
Quelle est la durée des sessions ?
Environ 50 minutes.
Quelle est la fréquence des séances avec vous ?
Je recommande généralement aux patients de commencer par des séances hebdomadaires pour une réelle efficacité (voir ci-dessous) et pour réduire les symptômes. Si cela n’est pas possible pour vous, je ferai de mon mieux pour vous proposer un autre arrangement.
Combien de temps me faudra-t-il pour aller mieux ?
La recherche a montré qu’entre « 57,6 % et 67,2 % des patients voient leur état s’améliorer après une moyenne de 12,7 séances » (dosage de l’efficacité). Cela ne signifie pas que les patients vont « mieux » à la 13e séance, mais qu’en général, les effets de la psychothérapie commencent à se faire sentir à ce moment-là : il y a une différence entre l’amélioration et la rémission complète ou la « guérison ». Selon la complexité de vos problèmes, vous aurez besoin de moins ou de plus de séances pour ressentir cette amélioration. Les problèmes plus complexes nécessiteront généralement plus de séances. D’après mon expérience, les patients qui suivent des séances hebdomadaires régulières et qui pratiquent les activités que je prescris entre les séances régulières s’améliorent plus rapidement que ceux qui ne le font pas.
Êtes-vous disponible pour des consultations en personne ?
Oui, je reçois des patients à Aix-en-Provence (Bouches du Rhône) et à La Cadière d’Azur (Var).
Quel type de psychothérapie pratiquez-vous ?
Mon approche de la psychothérapie est intégrative : Je considère que la plupart des modèles de psychothérapie ont une certaine utilité théorique et pratique. Certaines psychothérapies sont très utiles pour expliquer et traiter certains problèmes, mais moins utiles pour expliquer et en traiter d’autres. La psychothérapie intégrative s’appuie sur de multiples modèles de psychothérapie pour développer une approche holistique de la compréhension et du traitement de la souffrance mentale.
Comment puis-je être certain que vous pouvez m’aider ?
Malheureusement, il n’est pas possible d’en être certain tant que nous n’avons pas travaillé ensemble. Certains thérapeutes ont un parcours académique impressionnant mais sont des cliniciens en dessous de la moyenne. La recherche montre également que les thérapeutes ne s’améliorent pas nécessairement avec le temps. L’amélioration des compétences thérapeutiques dépend des aptitudes naturelles, de la formation, de la supervision et de la pratique délibérée. Ce dernier point est malheureusement la composante la plus négligée de la pratique thérapeutique.
J’ai la chance d’avoir reçu une bonne formation et une excellente supervision continue. Je suis un thérapeute certifié en pratique délibérée (avec l’International Deliberate Practice Society) et je suis en train de terminer ma formation de superviseur en pratique délibérée. Cela ne signifie pas nécessairement que je suis le thérapeute qu’il vous faut. Il se peut que nous ne soyons pas compatibles. Si, pour quelque raison que ce soit, je ne suis pas le thérapeute qu’il vous faut, je ferai tout de même mon possible pour vous orienter vers quelqu’un qui pourra vous aider.
Quelle est la différence entre un psychothérapeute, un psychologue et un psychiatre ?
Un psychiatre est un médecin qui s’est spécialisé dans la branche de la médecine, la psychiatrie, qui étudie et traite les maladies mentales.
Un psychologue est une personne qui a étudié la psychologie, une discipline qui se considère comme la science de l’esprit.
Certains psychiatres et psychologues, mais pas tous, pratiquent également la psychothérapie. (Certains psychiatres se contentent de prescire, de renouveler et d’ajuster les médicaments de leurs patients, et certains psychologues effectuent un travail qui n’a rien de thérapeutique – ils administrent des tests psychométriques, par exemple).
Pour compliquer les choses, en France, le terme « psychothérapeute » est un titre protégé réservé à l’usage des psychiatres et de certains psychologues. C’est pourquoi de nombreux thérapeutes en exercice, qui ne sont ni psychiatres ni psychologues et qui se sont plutôt formés à diverses formes de psychothérapie, utilisent une série de termes tels que « psychopraticien », « gestalt-thérapeute », « analyste transactionnel ». En France, conformément à la loi française, je me qualifie de psychopraticien. Mais je partage l’avis de Lucien Tenenbaum : « Je considère comme psychothérapeute tout praticien ayant suivi une formation professionnelle à la pratique de la psychothérapie, quels que soient son parcours académique et son orientation théorique, gestalt, psychanalyse, bioénergie, etc. » (L’essentiel entre contrainte et liberté 2023). Il est également très ironique que le décret du 2010 « subordonne l’attribution du titre de psychothérapeute à des conditions qui, pour être nécessaires, sont largement insuffisantes à donner de véritables garanties de sérieux. Il ne demande ni travail sur soi avec un thérapeute, ni engagement à être supervisé. . . . Étrangement les psychothérapeutes formés par l’Université et adoubés par les autorités sanitaires n’y sont pas soumis » (Tenenbaum 2015).
Quelle est votre politique d’annulation ?
Je demande à être notifié 48 heures en avance minimum, faute de quoi vous devrez régler l’intégralité de mes honoraires de consultation. Je ferai bien sûr des exceptions pour les urgences ou d’autres situations inévitables.
Comment acceptez-vous les paiements ?
En Espèces et par virements bancaires.
Puis-je payer dans ma monnaie nationale ?
Cela dépend. Actuellement, je peux recevoir des paiements en AUD, EUR.
Accueillez-vous des personnes à faibles revenus ?
Je garde une place pour les patients à faible revenu. Si vous avez de faibles revenus, je vous accueillerai dans la mesure du possible.
Ma mutuelle me remboursera-t-elle les séances avec vous ?
Cela dépend de votre mutuelle. Vous devez vous renseigner auprès de votre mutuelle pour en être certain.
Mon régime national de sécurité sociale me remboursera-t-il les frais de consultation ?
Non.